Mardi 18 septembre 2007 2 18 /09 /Sep /2007 04:12

Comme j'aime bien la salsa, c'est avec plaisir que je partage avec vous ce genre musical.

cliquer sur la bande noire , en haut du cadre pour écouter la radio.
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Lundi 26 mars 2007 1 26 /03 /Mars /2007 21:10
 
C'est une version que je trouve super intéressante.
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Lundi 5 février 2007 1 05 /02 /Fév /2007 21:09
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Jeudi 6 juillet 2006 4 06 /07 /Juil /2006 12:49

L´action suit la pensée, et inversement la pensée suit l´action . Mais le gros moteur de tout est le cerveau.
La vie d´un indivudu est régi par cette règle, et il faut savoir jongler entre les deux sens face à chaque situation et face à chaque obstacle que l´on rencontre.
Une situation peut suciter en nous des pensées qui peuvent être positives ou négatives. Dans le premier cas il faut laisser ces pensées nous pousser à agir. Dans le second cas il faut agir dans le sens opposé de ces pensées pour que d´autres pensées plus positives suivent.
Selon moi c´est ce qui se passe exactement dans le cerveau des gens vivant avec le fameux HAKUNA MATATA. C´est la seule façon pour voir la vie plus facilement. C´est vrai que la vie n´est pas tout le temps rose mais il faut la vivre... autant qu´elle soit la plus agréable possible.
Ceci dit, tout ça n´est pas facile à appliquer. Il faut beaucoup d´exercices.

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Dimanche 25 juin 2006 7 25 /06 /Juin /2006 11:41

On avait prévu de jouer à la percu avec Julie (Sohad, mon épouse) et Mélinée (ma belle soeur) sur le cours Julien (à Marseille). On était accompagné par un ami photographe amateur et collègue de travail, Stéphan. Et, c'est bien ce qui s'est passé mais non sans quelque galère.

En effet, à notre arrivée sur place, équipés de nos instruments, on a trouvé un atroupement de pescussionistes avec lesquels Julie a pu participer sur un rythme (le woulé). Mais très vite on nous a demandé de quiter l'endroit car ils voulaient jouer entre eux. On a alors fait un tour pour trouver un coin pour jouer, mais tous les poits "stratégiques" étaient occupés. On a vu des groupes de rock, de salsa que je n'ai même pas pu apprécier comme il fallait car j'avais vachement faim (donc de mauvaise humeur), d'autres groupes de percu que je n'ai même pas daigné approcher (pour la même raison)... On s'était aussi fait viré d'un endroit qu'ils ont interdit au publique penadant cette soirée, sauf qu'on ne le savait pas...Finalement on s'était calé sous un arbre pour qu'enfin je puisse m'acheter à grignoter avant de jouer.

On a commencé notre numéro de gwoka, du tambour gwadeloupéen, et dès les premières notes, les spéctateurs de tous les âges ont commencé à apprécier. Certains ont même dancé chacun à leurs manières. Julie en a épaté plus d'un. Méliné a un peu joué au chacha qui n'est pas vraiment sa spécialité, mais quand elle s'était mise à dancer pour que Julie marque ses pas, les ovation ont fusé dans tous les sens.  Quelques photos seront publiés pour illuster tout cela.

Certains musiciens ont pu particier à cette fête avec nous, des rencontres vraiment sympa... Enfin de compte, on a passé une bonne soirée qui s'est terminée sur une terrasse de café à 2h du matin.

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Dimanche 11 juin 2006 7 11 /06 /Juin /2006 20:06

L'équipe du restaurant Mc Donald's rue de Rome (Marseille) s'est faite éliminer en quart de finale face à l'équipe du restaurant d'Aubagne.

En effet, malgré une domination évidente de Rome, il manquait du réalisme pour confirmer la supériorité technique de ce dernier: des tires répétés sur le gardien, des tires non cadrés et même des hésitations face au but adverse.

Ainsi, le score à la fin du temps règlementaire (2 X 10 min) était de 1 par tout, pour se terminer 5 à 4 après les tires au but en faveur d'Aubagne.

Je tiens à noter le comportement remarquablement sportif des deux équipes. Aucun incident n'est à déplorer contrairement aux énervements abusifs et aux atitudes anti-sportives de certains joueurs qu'on a pu voir dans d'autres rencontres.

Je tiens à affirmer aussi ma fierté d'avoir participé à ce tournoi avec l'équipe de Rome même si la défaite a été légèrement amère.

Merci l'équipe.

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Dimanche 4 juin 2006 7 04 /06 /Juin /2006 23:05

Le cas Régis

1- Nous taxons de grossièreté cette personne qui ne daigne pas saluer les équipiers lors de son arrivée dans le restaurant  et qui se permet des remarques déplacées et humiliates sur le terrain.

Exemple: Le vendredi 2 avril à 11h 15, cette personne s'est permis de divulguer des informations personnelles concernant un équipier ayant des graves problèmes de carte de séjour: <<Alors comme ça , tu vas rentrer au pays?!! >>, sur un ton ironique totalement inaproprié. L'équipier concerné nous le précisons, a engagé des démarches coûteuses auprès d'un avocat, et qui donc, suffisent à expliquer la pression que subit celui-ci, a fortiori l'impact que cette interjection a suffit à causer.

Exemple bis: Ce même jour Monsieur Régis a trouvé judicieux d'interpeller l'hotesse pricipale en lui déclamant haut et fort que ses allons étaient "dans la merde". Sanchant que l'arbre à ballons est complètement rouillé et qu'il serait par conséquent plus dangereux pour les enfants de l'utiliser. Sanchant aussi que le restaurant de Saint-Marguerite plante de même les ballons dans les jardinières afin d'égayer le restaurant.

Exemple ter: Encore et toujours ce même jour, alors qu'il déménageait la cuisine en plein rush (ce qui est tout à fait logique et courrant). Ce même individu obstruant le passage pour accéder aux pains des sandwichs qui étaient en commande, déclara à l'équipier qui essayait tant bien que mal de faire le travail pour lequel il était payé: "prends la panière, tu la mets où tu veux, mais ne me gènes pas!!" sur un ton despotique.

Exemple quarto: Un matin où ce monsieur était de passage, il s'octroya le droit d'humilier une équipière en salle équipiers qui mangeait un mufin, dix minutes avant de pointer: "tu n'as pas de maison pour manger ton gâteau?" . Déclaration qui se voulait sans doute acclamée et applaudie parce que complètement impertinente.

2- Nous attestons que Monsieur Régis ne dispose d'aucune resource de savoir-vivre puisque non content de ne pas saluer les équipiers, il se permet de les apostropher de façon irrespectueuse:

"l'autre malgache..."

"l'autre fille..."

"l'autre en production..."

3- Cet individu montre clairement ses préférences par des marques d'affection et de respect qu'il garde bien de manifester à la majorité de l'équipe, ce qui crée un disfonctionnement évident au sein de la structure. Nous demandons à ce qu'il se renseigne auprès de ses confrères ayant déjà travaillé avec nous, afin de mieux déterminer la conduite à suivre conformément à ce que  ses fonctions impliquent.

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Vendredi 31 mars 2006 5 31 /03 /Mars /2006 15:59

Cet article est un dossier que j'ai monté avec une collègue dans un cadre universitaire. Une cohabitation entre deux universités: celle entre Aix-Marseille I et II (Luminy et Saint Charles). C'est un travail d'étude et de recherche, une discipline qui fait partie des épreuves de Maîtrise de Biologie Cellulaire et Physiologie en 2003.

Il a pour titre:

l'Etiologie et traitements de la maladie d'Alzheimer

Co-rédigé par Ravoavy ANDRIANAIVO (moi-même) et Magalie POIDEVIN, sous l'intendance du Docteur Philippe KACHIDIAN.

 


 

Introduction

La maladie d'Alzheimer est une maladie neurodégénérative dont le tableau clinique actuel associe un syndrome amnésique , des troubles praxiques (troubles des gestes intentionnels ou praxie), des troubles du langage, des troubles des fonctions exécutives et des troubles visuo-spaciaux [1]. Le syndrome amnésique touche la mémoire à court terme (mémoire du travail), la mémoire à  long terme (lors des épreuves les performances en rappel libre sont effondrées, l'effet de l'indiçage est très modéré dans le rappel indicé, il y a de nombreuses fausses reconnaissances) et la mémoire sémantique (l'épreuve se fait par dénomination d'objets ou d'miages, par le test de la fluidité verbale, du comportement de phrases et catégorisation d'objets). Les troubles praxiques comprennet une apraxie gestuelle (production , connaissance), une apraxie constructive (incapacité de reproduire des déssins) et l'apraxie de l'habillage. Les troubles des fonctios exécutives se distinguent en troubles conceptuels (difficulté d'abstraction et de planification), troubles du jugement et méconnaissance des déficits (anosognosie). Les troubles du langage se manifestent par manque de mots, de paraphasie verbales (trouble de la compréhension) et une aphasie globale. Les troubles visuo-spaciaux consistent en une désorientation spatiale et des troubles de l'identification visuelle. 

Cette démence touche essentiellement la population âgée, mais elle peutaussi atteindre des sujets plus jeunes. Elle peut toucher en effet les personnes entre 40 et 90 ans (voire plus), l'âge étant le principal facteur de risque. Ainsi, contrairement à ce que l'on faisait encore il y a quelques décénies on ne distingue plus les malades atteints de démence selon leur âge pour définir la maladie. Selon des études épidémiologiques, l'indice moyen (nombre de nouveaux cas par an) de la démence augmente fortement de 2/1000 entre 65 et 69 ans à 70/1000 après 90 ans. Environ 65% de ces démences sont dues à la maladie d'Alzheimer. Suite à une baisse de la mortalité dans la population française, celle-ci connaît un vieillissement important. De plus, on n'ignore pas que les deux tiers du groupe des plus de 75 ans sont des femmes. En plus de ces données, les statistiques montrent que celle-ci ont plus de risque de développer la maladie que les hommes. Si on accorde tout cela, on s'attend à l'avenir à avoir une augmentation considérable du nombre de malades. On parle même maintenant "d'épidémie" de démence pour évoquer la préoccupation qu'à la santé publique sur cette maladie.

Avec l'évolution des connaissances sur cette maladie, la recherche de traitements thérapeutiques et/ou préventifs représente un enjeu majeur pour la communauté scientifique.

 


 

Les liens vers les différentes partie du dossier "Alzheimer"

Introduction | Historique | Les traitements de la maladie d'Alzheimer | Conclusion | Bibliographie

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Jeudi 30 mars 2006 4 30 /03 /Mars /2006 11:18

Evolution de la connaissance du tableau clinique

Le terme de démence , signifiant "hors de l"esprit", fut introduit dans le vocabulaire médical par Philippe Pinel à la fin du XIIIème siècle. Et l'incontinence des malades incitait la société à les qualifier de 'gâteux" au milieu du XIXème siècle. A l'époque il n'y avait pas encore de tableau clinique définissant telle ou telle démence.

 

Aloïs Alzheimer

August D. (la patiente d'Alzheimer ayant conduit à la première description de la maladie)

Images extraites du site:  http://www.marktbreit.de

La première description de la maladie d'Alzheimer fut donée par le professeur Emil Kraepelin à francfort, en 1907 dans un traité de psychiatrie. Il l'a fait en l'honneur de son élève Aloïs Alzheimer qui suivit  une patiente âgée de 51 ans, nommée Auguste D. depuis le 25 Novembre 1901 jusqu'au jour de la mort de la malade le 8 avril 1906. Ce premier tableau clinique était le suivant: "Les malades régressent mentalement, leur mémoire et leur pensée dépérissent, ils sont égarés, désorientés, ne sachant plus où ils se trouvent, ne reconnaissant plus les gens. Par la suite, ils développent une certaine agitation, transpirent beaucoup, marmonnent et rient sans raison, courent, se recroquevillent, se mettent à gratter, à déchiqueter les tissus et deviennet incontinents. Plusieurs désordres asymboliques apparaissent, les malades ne comprennent plus les demandes ni les signes, ne reconnaissent plus les objets ni les images. Les troubles du langage sont particulièrement profonds, jusqu'au mutisme. Ils sont incapables de manger et de souper d'eux-même, mettent à la bouche ce qu'on place dans leur main et sucent les objets présentés. Plusieurs présentent des crises d'épilepsie. Les malades mettent plusieurs années à atteindre le stade final et la mort est généralement provoquée par une cause extérieure". [1]

Plus tard, la psychiatrie a cherché à mieux définir ce tableau de démence Alzheimer en précisant les troubles fonctionnels "exigés" par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Selon, l'OMS, la démence se définit par "une altération progressive de la mémoire et de l'idéation, suffisamment marquée pour handicaper les activités de la vie de tous les jours, apparue depuis au moins 6 mois et associée à un trouble d'au moins une des fonctions suivantes: langage, jugement, altération de la pensée abstraite, praxie, gnosie ou modification de la pensée." [2]

 


 

2/ Evolution du diagnostic

Pendant près d'un demi-siècle, jusqu'à la structuration de la neurophysiologie (vers les années 1965) le diagnostic ne relève que de l'obsevration clinique et de la neuropathologie...

...Même si dans les années 1950, trois techniques sont disponibles pour compléter le diagnostic: la ventriculographie, l'électro-encéphalographie et l'encéphalographie gazeuse. Elles permettent de mettre en évidence de signes spécifiques comme les atrophies cérébrales par exemple si elles sont importantes. Mais ces examens ne sont pas sans dangers, ils contribuent peu au diagnostic et apporte peu ou pas au soin. [1]

Entre les années 1965 et 1990, les neurosciences ont beaucoup progressé et ont fait avancé de façon importante les connaissances physiopathologiques de la maladie: des précisions sur la nature et la localisation  des lésions histologiques, la purification de la protéine "béta-4 amyloïde (voir "dignostic post mortem") et, entre autres, l'altération des systèmes cholinergiques centraux dans la maladie d'Alzheimer (dont on parlera dans la partie thérapeutique). C'est dans cette période que sont apparus les tests cognitifs comme l'échel de blessed (1968), de Pfeiffer (1975) et le célèbre Mini Mental Status Examination de Folstein (en 1975). Ces tests ont été conçus comme des outils de dépistage rapide et des indicateurs de sévérité de la démence en général. Ils ne sont donc pas spécifiqes de la maladie d'Alzheimer. [2;3]

En 1984, le NINCDS-ADRDA, un groupe américain de spécialistes de le maladie d'Alzheimer propose les premiers "critères diagnostic" de la maladie. A partir de là s'est dégagé progressivement un consensus pour l'élaboration  d'outils d'évaluation performants regroupés autour de quatre axes: tests Cognitifs comme la Mattis Dementia Rating Scale, l'Alzheimer Disease Assessent Scale-cognitive Subscale (ADAS-cog) et le Sindrom Kurztest; évaluation fonctionnelle (activité de la vie quotidienne) comme l'Instrumental Activities of Daily Living (IADL) et la Physical Self-maintenance Scale; évaluation comportementale (trobles comportementaux et de l'humeur) comme l'ADAS-non cognitive subscale, la Behavioral Pathology in Alzheimer Disease scale et le Neuropsychiatric Inventory ; enfin une echelle de classification globale de sévérité comme la Global Deterioration Scale et la Clinical Rating Scale. [2]

Malgré les connaissances que l'on a de l'histoire naturelle de la maladie d'Alheimer, elle reste sous-diagnostiquée. On estime à plus de la moitié le nombre de patients qui ne sont pas reconnus comme tels. C'est parce qu'en général l'entourage minimise les premiers symptômes et les met sur le compte de l'âge, puis le patient lui-même est conscient de ses difficultés, mais refuse d'entreprendre les démarches médicales pour les troubles qu'il dénie. Enfin les médecins n'ont pas les outils pour observer de façon objective l'atteinte des fonctions intellectuelles. [3]

Il est évident que le diagnostic de la maladie est nécessaire pour d'éventuels traitements au cas où le trouble identifié est curable, alors que s'il ne l'es pas le traitement ne sert qu'à limiter l'effet des déficiences cérébrales. En effet, il est essentiel de définir la nature de la démence le plus tôt possible afin d'en définir la classe: démence dégénérative (comme la maladie d'Alzheimer, la maladie de Parkinson, etc..), ou démence non-dégénérative (comme l'hydroencéphalie chronique de l'adulte, l'hématome sous-durale, démence éthylique, etc...). Le diagnostic  sert avant tout à déterminer  la cause de la démence. Cela aide à savoir si elle est curable ou ne l'est pas. Par exemple, la démence due à une carence vitaminique est traitée par un apport vitaminique pour conduire à la guérison du malade. Cependant, il est difficile de diagnostiquer  la maladie d'Alzheimer, faute de marqueur spécifique. L'étude anatomopathologique est le seul moyen pour diagnostiquer la maladie avec certitude, en mettant en évidence les lésions caractéristiques. [2]

Néanmoins, la difficulté du diagnostic a diminué au fur et à mesure que les techniques biologiques et les outils neuropsychologiques ont évolué. Il se fait sur deux aspects:

A: Chez le patient

Le diagnostic s'appuie sur la mise en évidence d'un déclin cognitif arrivé au stade de la démence (selon l'OMS), et sur un profil mnésique spécifique à la maladie, grâce à une évaluation neuropsychologique. Un exemple d'outil classique  pour l'évaluation neuropsychologique est le MMS ou Mini Mental Status (vous pouvez le télécharger ici en PDF). Il consiste à explorer et évaluer  la capacité d'attention, de calcul, de langage et de praxie. En fonction du score obtenu, qui peut aller jusqu'à un maximum de 30, on va définir l'état du malade. Cette évaluation est complétée par des examens cliniques et comportementaux.

Ces éléments de suspicion sont confirmés par un examen radiologique donnant accés à la morphologie du cerveau. Les radiographies et imageries cérébrales  (IRM, scintigraphie cérébrale, PET-scan...) servent avant tout à écarter une autre maladie (maladie à corps de Lewy, dégénérescence fronto-temporale ou démence vasculaire), mais elles apportent aussi des arguments en faveur du diagnostic, comme la révélation d'une atrophie de hippocampe. La débimétrie du cerveau peut aussi aider à la confirmation du diagnostic dans des cas difficiles. D'autres examens peuvent être faits si nécessaire (Des examens biologiques) pour dresser, compléter et préciser le tableau clinique du malade, et le comparer aux tableaux cliniques des démences connues.

Il est inutile de rappeler les difficultés que présente ce diagnostic, vu la diversité des types de démences connues et les symptômes communs entre elles. Mais ce diagnostic est nécessaire dans la mesure où une fois identifiée, on peut choisir la stratégie de traitement de la maladie quelle qu'en soit la nature. Notamment, le diagnostic permet paradoxalement de mieux traiter la maladie non Alzheimer.

Dans de rares cas , on peut confirmer de façon certaine le développement de la maladie d'Alzheimer en réalisant une biopsie du cerveau et en regardant les lésions caractéristiques. Mais en général, cette confirmation n'est possible qu'à l'autopsie, après la mort du patient.

B: A l'autopsie (diagnostic post mortem)

a) les aspects macroscopiques

Ils confirment ce qui a été observé lors des analyses d'imageries cérébrales du vivant du patient.

L'atrophie cérébrale est  liée à la perte neuronale.

Copyright ADRC Neuropathology Core

Atrophie cérébrale dans la maladie d'Alzheimer: de gauche à droite, pas d'atteinte , atteinte modérée, atteinte sévère.

 

Cette perte ne sélève pas à plus de 20% sur l'ensemble de la région corticale, mais elle se concentre dans les aires associatives  (jusqu'à 50%) assiciée à une dilatation ventriculaire et dans les noyaux sous-corticaux (jusqu'à 60%). Cependant, elle semble intervenir tardivement dans la détérioration cognitive. c'est-à-dire que, malgré sa présence, il faut attendre logtemps avant d'observer les premiers troubles cognitifs. il est possible que le cerveau utilise d'autres circuits pour contourner ces lacunes, et assurer son rôle.

Indépendamment de la perte neuronale, on peut aussi voir des pertes synaptiques. Elle été logtemps difficile à mettre en évidence du fait des techniques d'étude peu fiables. Les premiers résultats ont cotribué à établir une corrélation entre l'état intellectuel et la densité synaptique. Elle est beaucoup moins significative que ne l'est celle entre la DNF (voir plus bas) et l'état intellectuel.

Les lésions vasculaire , c'est-à-dire les infarctus cérébraux semblent majorer le risque de démence. La maladie d'Alzheimer est beaucoup plus fréquente chez les personnes qui ont des petits infarctus dits "lacunaires", en particulier dans trois régions précises du cerveau: le noyau caudé, le thalamus et dans la substance blanche profonde. A ce jour, des études sont en palce pour savoir  si la prévention des accidents vasculaires cérébraux peut être préventive du développement de la maladie d'Alzheimer. [2;3]

b) Les aspects microscopiques

Les plaques séniles sont des lésions qui résultent de l'apparition dans le cerveau d'une protéine appelée béta-amyloïde ou peptide Abéta; Elle a été observée pour la première fois en 1892 par deux français (Bloch et Marineso), puis plus tard, par Alzheimer pendant l'autopsie du cerveau d'Auguste. D.

Histologiquement, les dépôts de protéine béta-amyloïde peuvent exister sous deux aspects:

Un aspect diffus et volumineux (plusieurs micromètres de diamètre). La frontière de la plaque n'est pas nette. Par conséquent, on ne parle pas vraiment de plaque sénile à propos de ces dépôts diffus. Le péptide qui les compose est essentiellement la forme Abéta42. Il n'y a pas de traduction clinique sur l'état du sujet de l'existence de ces dépôts. Surtout chez les personnes âgées. On trouve souvent ce type de dépôt dans les noyaux gris centraux et dans le cervelet chez les personnes âgées (vers 60 ans), mais ils semblent disparaître chez les personnes très âgées. On n'a jamais observé d'interaction entre ce type de dépôt, les neurites et les neurones. Les synapses qui s'en trouvent englobés sont normaux et ne semblent pas être modifiés.

 

L'autre aspect est plus dense, bien focalisé (bien limité), sphérique et d'une taille plus réduite (environ 150 mocromètre). On le trouve dans le cortex cérébral, notammet dans le cortex associatif. ce type de dépôt est composé essentiellement de la forme Abéta40 de la protéine béta-amyloïde. Il est très souvent entouré d'une couronne de neurites pour former la plaque sénile proporement dite. [2]

La première analyse biochimique du péptide Abéta a été réalisée en 1984. Elle est difficile à dissoudre et à purifier, et provient du clivage d'une protéine précurseur: l'Amyloid Précursor Protéin (APP). ELle se trouve en abondance dans le sérum et dans le liquide céphalorachidien (LCR). C'est une enzyme sécrétase qui effectue ce clivage. Les gènes qui codent pour les trois formes (alpha, béta et gamma-sécrétase) sont localisés sur le chromosome 21, ainsi que le gène qui code pour l'APP. Le produit du clivage de l'APP par la l'alpha-sécrétase est un peptide soluble, alors que ceux par les béta et gamma-sécrétases sont de péptides Abéta non-solubles. En effet, cinq mutations du gène qui code pour l'APP ont été décrites comme responsables de cas familiaux de maladie d'Alzheimer. Elles sont situés à proximité des sites d'action des béta et gamma-sécrétases. L'âge du début de la maladie dans ces familles varie entre 45 et 60 ans.

On sait par ailleurs que la protéine béta-amyloïde existe sous tros formes classées selon le nombre d'acides aminés qui les composent (Abéta40, Abéta42 et Abéta 43).

On ne connaît pas toutes les causes de la formation des plaques séniles. Les hypothèses sont nombreuses, mais on se tourne plutôt vers celle de l'existence d'un facteur génétique. Il s'agit d'une mutation du gène codant pour l'APP, favorisant la formation des peptides Abéta.

 

Les dégénérescences neurofibrillaires (DNF)

Observation au microscope optique:

Ce sont des lésions intra-neuronaless correspondant à la prolifération de paires de filaments en hélice. Marquage à l'hématine et éosine.

Il s'agit  d'une anomalie des neurofilaments à l'intérieur des neurones. C'est Alzheimer lui-même qui en fait la première révélation histologique. Elles se caractérisent, biochimiquement, par la présence de la protéine Tau anormalement phosphorylée. En effet, cette protéine Tau est phospho-protéine qui s'associe avec les microtuules pour assurer la bonne organisation cytosquelettique des neurofilaments. Le gène qui code pour cette protéine est localisé sur le chromosome 1. Lépissage alternatif des 16 exons de ce gène en donne 6 isoformes possibles, qui co-éxistent dans une proportion donnée pour assurer son rôle.

La structure de la protéine Tau contient des régions répétées (tandem repeat) qui se trouvent vers son extrémité C-terminale. Ce sont ces régions qui donnet à la protéine la possibilité d'interagir avec le cytosquelette. Elle contient aussi des sites consensus de phosphorylation vers ces mêmes régions. Les phosphorylations doivent être faites correctement, car la phosphorylation anormale ampêche l'association de la protéine Tau avec le cytosquelette, et favorise l'appariement des molécules de protéine Tau ente elles en fragments d'hélices. Ces fragments ont tendance à s'agréger.

Les sites de phosphorylation sont génétiquement déterminés. Des site supplémentaires de phosphorylation peuvent apparaître par mutation génétique, et engendrer de neuropathologes non encore élucidées. cele a fait naître depuis peu le concept de "tauopathie", qui désigne les maladies impliquant l'existance d'agrégats de protéines Tau quelle qu'en soit la cause (génétique ou métabolique).

Dans la maladie d'Alzheimer, trois types de protéine Tau ont été identifiés, mais aucune mutation n'en a été décrite. L'apparition de a DNF dans le cerveau se fait par stades selon les régions atteintes. Les stades précoces correspondent aux processus du vieillissement normal, c'est-à-dire, quand elle n'atteint pas la région transenthorhinale, le cortex enthorhinal et l'hippocampe. a ce stade pour un futur Alzheimer, la simple présence de lésion ne permet pas de porter de diagnostic. Il est impossible de déterminer si ces lésions (comme les dépôts diffus de peptides Abéta) sont une manifestation normale du vieillissement ou une phase préclinique de la maladie. A partir de là, la DNF peut envahir d'autres régions pour évoluer vers un syndrome d'Alzheimer. Elle progresse vers le cortex temporal antérieur, puis le cortex temporal inférieur, en suite le cortex temporal moyen. elle peut encore s'installer davantage dans les régions corticales associatives dites "polymodales" (frontale antérieure, temporale supérieure et  pariétale inférieure), puis dans des régions unimodales comme l'aire de Brocca, ou dans des régions corticales primaires (visuelle ou motrice). Enfin, la DNF se présente partout de manière diffuse y compris dans les noyaux gris centraux. [2;3]

L'angiopathie amyloïde résulte de l'infiltration des vaisseaux sanguins par la protéine béta-amyloïde. Quant à l'origine de la matière amyloïde , on hésite entre la circulation générale et l'approvisionnement par les plaques séniles. Elles varient de façon importante d'un patient Alzheimer à un autre, et peut se manifester de manière autonome chez un sujet sain, comme elle peut être à l'origine d'accidents hémoragiques cérébraux.

Il y a d'autres lésions courantes dans la maladie d'alzheimer, comme les dégénérescences granulo-vasculaires et les corps de Hirano. Mais comme ces lésions sont non spécifiques de la maladie, ellesont moins considérées.

A partir de toutes ces connaissances acquises quant aux différents aspects clinico-pathologiques de la maladie d'Alzheimer, les scientifiques ont donc orienté leurs recharches de traitements dans différentes voies. Alors que certaines d'entre elles se sont avérées décevantes, d'autres plus actuelles semblent avoir un avenir très prométteur.

 


 

 

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Par mamific - Publié dans : Alzheimer
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Mercredi 29 mars 2006 3 29 /03 /Mars /2006 23:52

Les espoirs de traitement de la maladie d'Alzheimer se fondent sur la recherche de médicaments dits "étiologiques", en ce qu'ils attaquent aux causes ou aux mécanismes de la maladie. En effet, certaines maladies encore incurables sont traités presque uniquement sur leur conséquences, les causes restant encore mal connues.

Toutefois, devant l'ampleur et la complexité des troubles des sujets atteints d'Alzhéimer, il serait utopique de penser qu'une seule molécule pourrait guérir tous les maux. Ainsi les recherches se font par tâtonnement, afin de soigner chaque trouble un par un, tout en tenant compte des effets secondaires pouvant décoler des médicaments employés.

Les médicaments

Nous allons voir ici, différents types de médicaments: des plus spécifiques de la maladie à ceux agissant sur les divers troubles qui en découlent.

 

A/ Les ANTICHOLINESTERASIQUES

Dans la maladie d'Alzheimer, les patients souffrent d'une défiscience en acétylcholine, ce qui perturbe la transmission des informations au sein du cerveau.

Les scientifiques ont tout d'abord pensé que la prise orale d'un comprimé d'acétilcholine permettrait de palier à ce déficit. Toutefois, l'acétylcholine ne parvenet pas à traverser la barrière hémato-encéphalique et ne se fixant pas exactement aux récepteurs déficitaires de l'hippocampe et du cortex, cette solution n'a pas abouti. Par la suite , des anticholinestérasiques ont été utilisés. Il existe actuellement plusieurs inhibiteurs de l'acétylcholinestérase sur le marché sous forme de comprimés. Ces molécules permettent d'inhiber la production de l'enzyme acétylcholinestérase détruisant l'acétylcholine, ce qui empêche ainsi une dégradation trop rapide de celle-ci. Tous ces anticholinestérasiques sont prescrits dans les formes légères à modérément sévères de la maladie d'Alzheimer.

a) La tacrine ( Cognex (R))

Elle est aussi appelée tétra-hydro-aminoacridine (THA). Son action anticholinestérasique est due à l'inhibition non compétitive et reversible de l'acétylcholinestérase. Elle active les récepteurs muscarinique, inhibe la recapture de la choline synaptique et exerce une action variable sur la libération de l'acétylcholine. [4] . Chez les patients à un stade précoce de la maladie et traités à la tacrine, on a pu observer des résultats spéctaculaires tels qu'une restauration de a mémoire et du langage. Elle améliore les fonction cognitives des patients, ce qui a un retentissement sur leur vie quotidienne. Toutefois, elle n'atténue pas ou n'élimine pas les plaques séniles, et n'enraye pas non plus le phénomène de mort neuronale associée. enfin, il est à noter que cette molécule est toxique pour le foie notamment en début de traitement; néanmoins chez une proportion significative des patients la supportant, les résultats sont favorables. Aujourd'hui, la tacrine n'est plus prescrite essentiellement en raison de son hépatotoxicité sévère. [1;2;5]

 

b) Le donépézil (Aricept(R))

C'est un ihibiteur spécifique de l'acétylcholinestérase. Il se lie à l'enzyme libre ou acétylée. Des études ont été menées in vivo et in vitro, afin d'établir les effets pharamacologiques du donépézil sur les systèmes cholinergique , central et périphérique. Chez le rat , il augmente significativement les concentrations locales en acétylcholine dans le cortex cérebral, l'hippocampe et le striatum. [4] Chez l'Homme, les essais ont montré une bonne efficacité et tolérance pour un stade léger à modérément sévère de la pathologie. L'avantage par rapport à la tacrine est l'absence de toxicité hépatique. [2;3;4] De plus, il  a une efficacité à long terme.

 

c) la rivastigmine (Exelon(R))

Cet inhibiteur sélectif pseudo-irreversible appartient à la famille des carbamates. Il contribue à faciliter la trasmission cholinergique et peut améliorer les déficits centraux contrôlés par le système cholinergique. [2; 4; 5] L'efficacité est comparable à celle des autres inhibiteurs de l'acétylcholinestérase. La tolérance est satisfaisante, et les effects secondaires essentiellement gastro-intesinaux.

 

d) La galantamine (Reminyl (R))

Elle a une double action sur le système cholinergique: d'une part, elle module allostériquement en les stimulant, les récepteurs nicotiniques de l'acétylcholine; d'autre part, elle inhibe l'acétilcholinestérase de manière spécifique, compétitive et réversible. Elle se lie au récepteur à l'acétylcholine en utilisant un site de liaison différent de celui occupé par l'acétylcholine. [2; 4; 5] Efficace à court terme, ses effets secondaires sont essentiellement émétiques (ausée, vomissement...)

 

La prescription des traitements anticholinestérasiques varie selon la durée et l'intensité défficacité, la tolérance et les effets secondaires.

Certianes recherches ont montré que d'autres récepteurs comme ceux au glutamate étaient aussi impliqués dans les processus de transmission neuronale.

Contrairement aux autres médicaments, la mémantine  (Ebixa (R)) agit sur un des récepteurs cellulaires au gutamate impliqués dans le procesus cérébral de mémorisation.Elle possède aussi une action contre la mort neuronale et la toxicité de la protéine béta-amiloride. [2;4;5] Son effet clinique est prolongé sur un an et elle a une bonne tolérance avec les anticholinestérasiques.

 

B/ LES MOLECULES NON-ANTICHOLINESTERASIQUES.

Elles sont nombreuses et n'agissent pas toutes pour enrayer les mêmes troubles comportementaux. [3;5]

En voici quelques exemples:

a) Les psycholtropes

Ils ont une action spécifique sur l'activité cérébrale et sur les fatigues psychiques et physiques (humeur, pensée...). Ils présentent néanmoins encore beaucoup d'effets secondaires surtout en cas d'insuffisance cardiaque, hépatique ou rénale.

 

b) Les tranquillisants

Ce sont des agonistes à effet allostériques sur les récepteurs GABA (acide gamma-aminobutirique). Les tranquillisants ou anxiolitiques permettent de soulager les sensations d'angoisses injustifiées et incontrôlées. Les importans risques d'amnésie et de perte de vigilance chez les sujets âgés ne sont toutefois pas négligeables.

 

c) Les autres substances

Les anti-inflammatoires non stéroîdiens, oxygénateurs (améliore l'oxygénation du cerveau), vasodilatateurs ou anti-hypertenseurs (action à différents niveau de la régulation de la ression artérielle) ne manquent pas pour améliorer les troubles cérébraux des patients.

 

C/ L'OESTROGENOTHERAPIE

Des études ont montré qu'une carence en oestrogènes représente un facteur de risque de la maladie. En effet, certains récepteurs aux oestrogènes du cerveau permettent une stimulation de la croissance et la survie des neurones. De plus, il favorise la production d'acétylcholine qui fait défaut chez les patient atteints d'Alzheimer. [1;3] L'oestrogénothérapie pourrait être un élément fondamental des stratégies préventives en particulier chez les femmes. D'après des études statistiques , même en tenant compte de leur longévité supérieure, les femmes semblent plus souvent atteintes que les hommes. Toutefois, les oestrogènes, notamment ceux administrés lors du traitement de la ménopause, auraient un effet protecteur. Il semblerait néanmoins que les oestrogènes n'aient pas d'effet durable une fois la maladie installée. [2,6,7]

Compte tenu des effets secondaires des différents médicaments et de leur manque d'efficacité systématique, les recherches s'orientent donc dans de multiples directions, en particulier les plaques séniles et la dégénérescence neurofibrillaire.

 


 

 

La recherche

A/ LES PRINCIPAUX MODELES ANIMAUX

Aucun model expérimental ne permet aujourd'hui de reproduire entièrement la pathologie d'Alzheimer, spécifique à l'homme.

 

a) Modèle murin: Les souris transgéniques

Différentes équipes de chercheurs ont construit des souris transgénques , chez  lesquelles le gène de l'APP ou le petit peptide Abéta sous leur forme normale ou mutée a été introduit. La souris comme d'autres modeles animaux de la maladie, présente avec l'âge divers symptômes : plaque amyloïdes, enchevêtrement neurofibrillaires voire même des troubles cognitif et une mort neuronale. [1;2]

Bie que les animaux exprimant l'APP humain, normal ou muté, ne développent pas nécessairement les lésions caractéristiques de la maladie d'Alzheimer, on observe toutefois une hypesproduction du peptide Abéta. De plus, les animaux transgéniques ayant des dépôts amyloïdes, suite à l'expression importante de l'APP humain, ne développent pas de dégénérescences neurofibrillaires. [2;4;8]

Ces résultats suggèrent que le niveau d'expression du transgène, et non pas son expression, joue un rôle essentiel dans la formation des dépôts amyloïdes in vivo.

Un meilleur modèle pourrait être obtenu en croisant différents animaux transgéniques de façon à co-exprimer différentes protéines in vivo. Encore à un stade expérimental naissant, ces modèmes animauxpermettrons détudier le rôle spécifique de différentes protéines dans la formation des lésions de la maladie d'Alzheimer. Ils seront d'un grand intérêt pour étudier l'effet de nouvelles substances pharmacologiques sur la formation de ces lésions.

 

b) Modèle primate: Le microcèbe

Ce petit lémurien a une durée de vie courte et sa maturité sexuelle est acquise aux environs de huit mois. Il a été montré chez le microcèbe âgé comme chez l'homme vieillissant, sain ou alade, la présence de plaques séniles constuées de la prtéine béta-amyloïde. En revanche, dans ce modèle, alors que sont observées des protéine Tau normales ou pahtologiques, on ne rencontre pas obligatoirement les gégénérescences neurofibrillaires qui y sont habituellement associées. tuotefois, ces résultats laissent penser que ce lémurien pourrait être un modèle animal présieux pour étidier le vieillissement normal et pathologique de l'homme. En effet, la maladie d'Alzheimer se développant avec l'âge, il est important d'en comprendre les mécanismes à des fins préventives. [2;6;7]

 

 

B/ LES ESPOIRS DE LA VACCINATION

On ne parle pas exactement de vaccination mais plutôt d'immunothérapie, étant donné que la technique a des visées curatives et non préventives. La base de cette technique est de "construire" des souris transgéniques afin qu'elles produisent la subsatnce béta-amyloïde sous différentes formes. [1;6]

L'immunthérapie consiste alors à injecter à d'autres souris de faibles quantités de la version pathologique purifiée de la substance béta-amyloïde, et les amener ainsi à secréter leur propres anticorps afin de ralentir, voire éliminer, l'agrégation du peptide délétère.

Les résultats sont toutefois variable entre la souris et l'homme. En effet chez la souris, certaines études ont montré malgré la réduction des plaques amyloïdes, l'apparition de micro-hémoragies dans le cerveau. Chez l'homme, les études ont dû être arrêtées suite au développement chez certains patients, de réactions inflammatoires cérébrales ou encéphalites sévères.

Il semblerait qu'une sélection judicieuse de très petits fragments de la béta-amyloride introduit par vaccination, serait la solution adéquate contre l'agrégation des plaques amyloïdes.

Néanmoins, les agrégats représenteraient seulement une conséquence de l'affection et non une cause.

Une autre hypothèse serait d'agir contre l'accumulation de la protéine Tau. Malheureusement, cela semble impossible par vaccination étant donné que la protéine Tau s'accumule à l'itérieur des neurones inaccessibles aux anticorps. certains scientifiques gardent malgré tout espoir dans cette voie.

L'étiologie de la maladie est encore trop méconnue pour envisager une immunothérapie efficace et sans risque, malgré les progrés récents observés sur les modèles animaux. les études se poursuivent donc, dans l'espoir qu'un jour la vaccination soit la clé de la rémission de la maladie.

 

C/ LES FACTEURS DE CROISSANCE NEURONALE

Le NGF pour Nerve Growth Factor et les gangliosides (GM1) sont des molécules stimulant les actions trophiques des neurones, en particulier les neurones cholinergiques.

Le NGF ne traversant pas la barrière hémato-encéphalque, une équipe suédoise a mené la première application par l'intermédiaire d'une pompe intr-ventriculaire, mais avec des résultats modestes sur le plan clinique.

cependant, les difficultés d'administration (injection intra-cérébroventriculaire) et une possible toxicité à long terme, ne facilitent pas les perspectives d'évolutions des manipulations de ces facteurs neurotrophiques.

Le développement par géne génétique, de sous§unités du NGF humain capables de traverser la barrière et la mise au point de molécules suscptibles de potentialiser l'activité du NGF représentent des approches plus facilement utilisables en clinique. Des travaux sont actuellement en cours, de même que l'étude de nombreux autres facteurs neurotrophiques. [2]

 

D/ TRANSPLANTATIONS NEURONALES

 Les greffes neuronales permettraient à terme une régénération ainsi qu'une réstitution de la fonction de la partie lésée du cerveau. Ce procédé de transplantation d'un tissu neuronal actif est actuellement au stade expérimental. L'injection de cellules souches neurales issues d'embryons humains abortifs, chez des rats âgés a montré que les cellules se deéveloppent en neurones et autres cellules nerveuses. De plus il y a amélioration de la mémoire et de la compréhension. Malgré le caractère extrèmemet complexe, les recherches se poursuivent. D'autres pathologies comme celle de Parkinson font aussi l'objet de rechaerches dans cette voie. Dans la maladie de Parkinson, les transplantation serait utilisée pour régénérer les cellules utilisant la dopamine pour la neurotransmission et qui font défaut. [2]

 

E/ LES ANTI-AMYLOÏDES ET AUTRES APPROCHES

 Rappelons que la synthèse du peptide Abéta et son agrégation sont l'élément central de la physiopathologie de la maladie d'Alzheimer. Les thérapeutiques tentent donc d'intervenir sur la production, le dépôt ou la neurotoxicité de cette protéine à un stade précoce de la maladie chez les sujets à risque.

Certaines recherches sont ainsi menées sur l'inhibition des sécrétases béta ou alpha au profit des alpha-sécrétases (anti-protéases) qui pourraient inhiber la formation de la béta-amyloïde ou réduire son dépôt en plaques. [2;5] En effet, les béta et alpha-sécrétases sont responsables de la formation d'un peptide Abéta insoluble s'accumulant en plaques séniles.

Une autre approche concerne la stabilisation de l'homéostasie ionique (en particulier calcique) cellulaire, ce qui permettrait d'atténuer les effets toxiques de l'Abéta. Le blocage de la réaction inflammatiore au niveau des plaques séniles est aussi une voie de recherche.

Enfin d'autres voies naissantes sont à l'étude comme la suppression des processus oxydatifs et du métabolisme des radicaux libres, l'activation des voies de transductio du signal neurotrophique ou encore le développement d'agents anti-apoptotique. [2;5]

D'un point de vue génétique, il a été démontré que le gène l'apoliprotéine sur le chromosome 19 représentait un facteur de risque de la maladie d'Alzheimer.

Les chercheurs ont ainsi trouvé plusieurs allèles du gène relatant la complexité du prcessus; alors que l'allèle E2 du gène serait lié à la longévité et au centenariat, l'allèle E4 serait présent dans la moitié des cas d'Alzheimer. Toutefois, il semblerait que l'ApoE4 ne soit ni nécessaire ni suffisant pour induire la maladie. [1;2;3]

C'est pourquoi le rôle de l'ApoE4 sur la pathologie de la formation des plaques et des dégénérescances neurofibrillaires fait l'objet d'hypothèses qui pourraient amener des réponses thérapeutiques. Si les effets de l'ApoE4 sur le développement et la neurotoxicité de la protéine amyloïde sont prouvés, on peut imaginer des molécules qui renforceraient l'action de l'ApoE3 ou de l'ApoE2 chez les patients porteurs de l'ApoE4 afin contrecarrer l'effet de ce dernier.

 


 

Approche non-médicamenteuse

Hormis les traitements médicamenteux visant à soigner les troubles physiologiques de la maladie d'Alzheimer (neurologique, cardio-vasculaires, métaboliques...), d'autres thérapies apportent un soutie psychologique aux patients.

En effet il existe diverses méthodes pour aider le patient à se rendre compte des facultés intellectuelles et de l'autonomie qu'il lui reste  afin de concilier vie quotidienne et maladie. On trouve par exemple des groupes de rencontre dans certains centres, proposant des ateliers de thérapie corporelle, de réaction ou encore d'entraînement de la mémoire visant à prévenir l'évolution vers la démence  ou son aggravation.

Des résultats étonnats sont parfois rencontrés, comme des paliers de stabilisation de la maladie ou de la perte de mémore pendant plusieurs mois, repoussant ainsi quelque peu la fin de la  vie.

Les thérapies cognitives assurées par des psychologues des orthophonistes, ont pour but se trouver de nouveaux outils afin d'aider la personne atteinte à s'adapter aus diverses pense-bêtes, d'association d'idées et de réorganisation spatiale de l'environnement, la vie du malade peut être facilitée. [3]

Par ailleurs les traitements paramédicaux sont très bénéfiques pour les malades d'Alzheimer. Très variés, sociothéra^pie, ergothérapie, musicothérapie, techniques de relaxation, et autres, ils se fondent sur les échanges humains par la communication ou encore l'éveil des sens.

Enfin, il est important de noter que des réunions conviviales sont aussi créées par les associations pour soutenir les failles qui sont elles aussi confrontées au quotidien des malades.

 

 


 

 

Les liens vers les différentes partie du dossier "Alzheimer"

Introduction | Historique | Les traitements de la maladie d'Alzheimer | Conclusion | Bibliographie

Par mamific - Publié dans : Alzheimer
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